La médecine esthétique mieux encadrée

Posté le 22/04/2013  —  Actualité précédente / suivante

Le Sénat a adopté une loi qui délimite strictement les qualifications pour poser des actes de médecine esthétique. 

Jusqu'à présent, tout diplômé en médecine pouvait poser n'importe quel acte médical sans limitation. Désormais, seuls les chirurgiens, y compris ceux spécialisés en chirurgie plastique, gardent le droit de pratiquer tous les actes relevant de la médecine et de la chirurgie esthétique. Les gynécologues, ORL, ophtalmologues ou stomatologues sont strictement limités à agir dans leur domaine de spécialité. 

D'autres règles sont également mises en place afin de mieux protéger le patient : l'obligation de fournir par écrit, avant l'intervention, la description des techniques utilisées, les conditions de réalisation, les risques potentiels, les complications majeures ainsi qu'une évaluation détaillée des frais. Les mineurs seront spécifiquement protégés puisqu'une concertation préalable avec le mineur, ses parents et un psychologue devra être organisée avant tout acte esthétique. 

Le Soir, 19 avril 2013 
 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.