Métiers en pénurie, fonctions critiques... une question de vocabulaire

Posté le 02/02/2018  —  Actualité précédente / suivante

Entre les métiers en pénurie et les fonctions critiques, il n'est pas toujours évident de s'y retrouver. Le dernier rapport d'analyse réalisé par Bruxelles Formation permet d'y voir plus clair.

On considère qu'un métier est en pénurie lorsque la réserve de main-d’oeuvre (c’est-à-dire les demandeurs d’emploi inoccupés inscrits au Forem) est insuffisante par rapport aux besoins du marché. Sont concernés par cette pénurie quantitative, les métiers d'infirmier·ère, de boucher·ère, d'analyste-programmeur·euse, de mécanicien·ne industriel·le ou encore de technicien·ne en construction.

On parle de fonction critique lorsque les employeurs ont des difficultés à trouver des candidats, sans que cela soit forcément lié à un manque de main-d'oeuvre. D'autres éléments expliquent la difficulté d'embaucher du personnel:

  • les critères qualitatifs: les critères que l'employeur pose ne sont pas atteints par les demandeurs d'emploi (expérience professionnelle, connaissance des langues, manque de mobilité...). Les métiers concernés sont ceux de téléphoniste, d'assistant·e en communication, de secrétaire commercial·e, de mécanicien·ne réparateur·rice de voitures ou de comptable.
  • les conditions de travail difficiles rebutent les candidats (horaires coupés, travail lourd, salaire...). Dans ce cas, ce sont les métiers de puériculteur·rice, de vendeur·se, de télévendeur·se, de chef de cuisine ou de serveur·se qui sont concernés.

Découvrez la liste des métiers en pénurie et les fonctions critiques sur le site Métiers.

Le Soir, 2 février 2018


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