Pénurie d'ingénieurs malgré les salaires attractifs

Posté le 13/06/2015  —  Actualité précédente / suivante

La pénurie d'ingénieurs en Fédération Wallonie-Bruxelles est de plus en plus inquiétante selon la Fabi (Fédération belge d'associations d'ingénieurs civils et bio-ingénieurs) et l'UFIIB (Union francophone des associations d'ingénieurs industriels de Belgique).Elles se sont d'ailleurs associées pour promouvoir le métier d'ingénieur, notamment par le biais de la plateforme www.ingenieursbelges.be

Les perspectives salariales restent un atout afin de motiver plus de jeunes à entreprendre ces études. A l'engagement, les ingénieurs bénéficient en effet de salaires plus élevés. C'est surtout le cas dans les grandes entreprises et dans les activités à investissements lourds comme l'énergie, la chimie, la pétrochimie, la pharmacie, etc. Le domaine d'activité au sein de l'entreprise et la fonction exercée influencent également fortement le salaire. Ainsi, la logistique et les services exécutifs conduisent à des rémunérations plus élevées, tandis que les fonctions liées à l'enseignement ou la recherche amènent des rémunérations moindres. Des avantages extralégaux très importants viennent également s'ajouter au salaire (plan de pension extralégale, chèque-repas, assurance hospitalisation, etc.). Les ingénieurs du secteur privé en bénéficient plus que ceux du secteur public. 

Enfin, il s'avère également que les ingénieurs continuent à se former pendant leur carrière. Un ingénieur sur deux suivra une formation complémentaire dans sa carrière, le plus fréquemment dans le domaine de la gestion ou de la formation scientifique ou technique. Ces formations ont également un impact sur le salaire. 

Références, 13 juin 2015

 

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.