Utilisation de l'intelligence artificielle par l'armée

Posté le 23/12/2019  —  Actualité précédente / suivante

Si les nouvelles technologies ont envahi notre quotidien, leur utilisation se développe aussi dans le secteur militaire. 

Et ces nouveaux engins modifient fortement le travail des militaires sur le terrain.

Quelques exemples:

  • les drones, pilotés à distance par des opérateurs, sont utilisés dans le cadre d'opérations de reconnaissance mais peuvent aussi engager le combat;
  • les drones kamikaze, bardés d'explosifs, détectent les signaux radars ennemis et s'écrasent sur l'appareil qui les a émis, de façon tout à fait autonome, sans présence humaine;
  • certaines mitrailleuses sont capables de détecter les intrus à 5 km de distance et peuvent les abattre après des tirs de sommation, avec l'autorisation d'un opérateur humain. Mais l'appareil peut être paramétré pour se passer de l'humain;
  • certains tanks peuvent détecter des cibles à plus de 5 km et engager le feu sans contrôle humain. Un opérateur est par contre toujours nécessaire, à distance ou non, pour piloter la machine;
  • les casques de réalité augmentée permettent d'incruster des éléments virtuels tels que des vidéos ou des cartes, ce qui permet aux soldats sur le terrain d'obtenir des informations importantes en temps réel.

Ces nouvelles manières de faire la guerre sont de plus en plus utilisées par les armées du monde entier mais 28 gouvernements demandent que des accords internationaux interdisant ou limitant l'usage de ces armes dites "autonomes" soient mis en place.

Le Soir, 23 décembre 2019

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.