Assistante de gestion des ressources humaines

En quoi consiste votre activité au quotidien ?

Je gère l’agenda de mon patron : ses rendez-vous, ses déplacements, ses dîners et voyages d’affaires… J’assiste à diverses réunions au cours desquelles je prends des notes que je retranscris ensuite. Je réceptionne aussi ses appels téléphoniques. Je les filtre, je prends les messages. Je m’occupe de son courrier électronique. Je lis les mails et j’y réponds lorsque j’en suis capable. Je gère les dossiers du personnel de mon supérieur (horaires, congés, absences…).

Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer votre profession ?

La discrétion est très importante dans ce métier. Le détachement aide beaucoup. Il faut pouvoir servir un café avec le sourire, même si parfois on n’a vraiment pas envie de jouer les «Conchitas»…

Quels sont les avantages et inconvénients de votre métier ?

L’avantage, pour moi, c’est d’être le bras droit de quelqu’un, sa personne de confiance, ce qui peut être très valorisant. L’inconvénient, c’est que ce métier est parfois ingrat. Certaines tâches ne sont pas captivantes. Servir le café, par exemple… mais on s’y habitue. Le métier de secrétaire a un aspect péjoratif…

Quel est l’horaire de travail ?

J’ai un horaire flottant. Je commence entre 7h30 et 9h30 et je finis au plus tard à 18h30.

Quelles études avez-vous suivies pour accéder à votre profession ?

Après mes études secondaires, j’ai commencé une licence en traduction espagnol et anglais que je n’ai pas terminée. J’ai suivi des formations approfondies en langues. J’ai aussi étudié le secrétariat de direction.

Quel a été votre parcours professionnel ?

J’ai travaillé pendant trois ans comme « réceptionniste/sales » dans un hôtel quatre étoiles à Bruxelles, puis pendant un an au planning des autocars dans une agence de voyage. J’ai ensuite été assistante de direction du « IT Department » d’une multinationale finlandaise pendant huit ans.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Je n’ai pas vraiment choisi ce métier. Si j’avais été plus assidue dans mes études, j’aurais fait une licence en histoire de l’art ou en journalisme.Je dirais que je suis arrivée dans la profession par fatalité…

Que diriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans cette voie ?

Je lui dirais qu’il faut savoir travailler dans une discrétion totale. Il faut aussi aimer servir les intérêts de quelqu’un d’autre que soi. Il faut accepter les critiques parfois ironiques comme « la petite secrétaire qui fait un boulot de con »… Bien qu’à mon avis, les bonnes secrétaires ne courent pas les rues…

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.