A la découverte des animaux Magazine n°28

Publié en octobre 2013  —  Magazine précédent / suivant  —  Archives
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La fascination pour le monde animal a toujours existé ! Sauvage ou domestique, l’animal fait l’objet d’études scientifiques variées et très poussées. Les lieux et structures permettant de découvrir le monde animal ne cessent de se développer. C’est dans ce contexte que se développent divers métiers favorisant la transmission de connaissances sur l’animal et la mise en contact de ce dernier avec un public varié.

Dans le domaine scientifique, le zoologiste, l’éthologue ou encore le paléontologue étudient les espèces animales, s’intéressent à leur évolution mais aussi à leurs comportements et leurs modes de vie. Dans les parcs zoologiques, les réserves naturelles, les aquariums, les delphinariums, etc., les directeurs de parcs, soigneurs, ou encore dompteurs ou dresseurs garantissent la diversité des espèces, veillent au bien-être et à l’épanouissement des animaux et peuvent aussi proposer des animations pédagogiques ou numéros sensationnels au public.Le guide nature et le coordinateur de ferme pédagogique transmettent également leurs connaissances au public via des animations variées. Dans les musées d’histoire naturelle, c’est le conservateur qui s’assurera de la qualité des collections exposées et des visites commentées. Le taxidermiste met son expertise au service d’institutions ou de particuliers afin de constituer des reproductions fidèles de différentes espèces. Quant à celles et ceux qui désirent acquérir un animal, ils pourront trouver des conseils judicieux auprès de nombreux professionnels, tels que les conseillers animaliers ou les éleveurs; mais aussi les dresseurs ou encore les comportementalistes animaliers.

Ce magazine s’intéresse à tous ces métiers dont l’objectif réside dans l’étude et la meilleure connaissance possible des animaux qui nous entourent afin de les faire (re-)découvrir à tous !

 

Les métiers

 

Autant savoir

Les animaux de compagnie et l’Homme

Les animaux ont toujours été aux côtés de l’Homme. D’abord pour des raisons essentiellement utilitaires (châsse, alimentation, garde…) pour ensuite faire partie de la vie quotidienne et tenir compagnie à l’être humain.

Selon une étude menée par le Crioc [1], 38% des Belges possèdent un animal de compagnie, c’est-à-dire un chat, un chien, un oiseau de volière, un poisson d’aquarium ou un petit rongeur. Le choix de posséder l’un et/ou l’autre de ces animaux dépend de plusieurs raisons : Le chien serait apprécié pour sa fidélité, le chat pour sa tendresse, l’oiseau pour sa gaieté, le rongeur pour sa cocasserie et les poissons pour leur beauté. D’autres critères comme la race, la présence ou non de pedigree, le toucher du pelage ou de la fourrure, les couleurs, la beauté et même la laideur, sont également des critères pris en compte par les futurs maîtres. L’amour des animaux, le plaisir de prendre soin d’un animal, la compagnie sont autant de motivations importantes pour les propriétaires [2].

En moyenne, ces derniers possèdent entre deux ou trois animaux dont principalement des chiens (21%) et des chats (17%). Les poissons, lapins et oiseaux se retrouvent dans un ménage sur dix, tandis que les perruches, rongeurs et tortues ont séduit un ménage sur cent. Par rapport à 2009, le nombre de propriétaires a toutefois baissé de 15%. La majorité d’entre eux ont entre 30 et 64 ans et sont issus de la classe moyenne ou supérieure. En Flandre et en Wallonie, quatre personnes sur dix possèdent un animal de compagnie alors qu’une personne sur dix en possède un à Bruxelles.

Les effets de la présence d’animaux de compagnie sur le bien-être physique et mental ne sont plus à prouver, à tel point que le monde médical s’y intéresse de plus en plus. Des animaux sont en effet spécialement sélectionnés pour participer à des projets de vie dans des hôpitaux, des maisons de repos et de soins, dans l’enseignement spécial…Quant aux effets sur le bien-être physique, les activités en plein air réalisées avec l’animal (promenades, course à pieds, jeux, activités « maîtres-chiens » dans un club canin, etc.) contribuent sans conteste à une meilleure forme physique. Enfin, l’animal est également un excellent médiateur et créateur de lien social. Il permet en effet d’échanger informations, conseils et anecdotes avec d’autres propriétaires ou de rencontrer d’autres personnes lors d’une ballade, par exemple.

L’affection de certains propriétaires pour leurs animaux n’a parfois pas de limites. Ainsi, ils seraient 10% à acheter des produits de beauté à leur animal de compagnie, 9% à cuisiner pour lui et…6% à lui téléphoner ! Enfin, 1 consommateur sur 20 aime également vêtir son animal et ils sont 7% à lui raconter des secrets (7%). Selon une étude réalisée par la marque d’appareils photo Nikon, 45% des Belges prennent davantage leur animal de compagnie en photo que leur conjoint (21%).

Enfin, vivre avec un animal apporte bien des avantages mais aussi des contraintes dont il faut tenir compte, comme le fait de prévoir des solutions alternatives pour les vacances (faire appel aux pensions, à un dog-sitter, aux voisins...), le fait que certaines espèces grandissent rapidement, par exemple.

[1] Etude sur les animaux de compagnie, réalisée auprès de 644 personnes, publiée en Avril 2012.
[2] Vivre avec nos animaux familiers : en forme et en bonne compagnie, Etho News 112, juillet 2006, www.ethologia.be

Les NAC

Outre les chats et les chiens, les personnes désireuses de posséder un animal de compagnie se tournent de plus en plus vers des espèces plus originales : les NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie). Ainsi, mygales, furets, mini-cochons ou encore iguanes font leur entrée dans les ménages belges. On estime qu’entre 100.000 et 250.000 Wallons détiennent ce genre de bêtes. Malheureusement, tous les propriétaires de ces animaux ne sont pas toujours conscients des conséquences, ni préparés à s’en occuper, et il est fréquent qu’ils finissent par les abandonner. Certaines espèces prennent en effet de plus en plus de place en grandissant et d’autres peuvent carrément présenter un certain danger.

L’arrêté royal du 16 juillet 2009 fixe une liste des animaux pouvant être détenus en Belgique en tant qu’animaux de compagnie. Cette liste tient compte des spécificités de certains animaux : besoins particuliers, nature dangereuse/agressive, danger éventuel pour la santé de l’homme, menace écologique s’ils s’échappent, etc. En Wallonie, les personnes qui souhaitent détenir un animal non repris dans la liste doivent demander un permis d’environnement, démarche qui n’était cependant pas toujours effectuée par le propriétaire. Désormais, le Gouvernement wallon va proposer un nouveau « décret NAC » qui prévoit de distinguer 3 catégories d’animaux : les animaux domestiques détenus en petit nombre et qui ne nécessitent pas de permis, les animaux exotiques pour lesquels une simple déclaration à la commune suffit et les animaux exotiques détenus en grand nombre ou dangereux et qui nécessitent un permis d’environnement délivré sur base d’un avis de la commune et de la région ainsi que d’une enquête de voisinage. A Bruxelles, à partir de 6 « petits sujets » et jusqu’à 30, le particulier doit signaler le type et la quantité à la commune. De 31 à 300 « petits sujets », un permis d’environnement sera nécessaire. Pour la détention de plus de 300 « petits sujets », il faudra un permis 1b [1].

Parallèlement au décret, une proposition a également été déposée au Parlement wallon concernant le besoin de formation pour les détenteurs de cette catégorie d’animaux. Cette formation donnerait alors accès à un certificat d’aptitude qu’il faudrait présenter pour obtenir le permis. Elle comprendrait des cours de classification des animaux, de la législation, de la biologie, des cours sur les particularités de certaines espèces, la maintenance, les soins et l’entretien ou encore l’alimentation.

Le commerce des animaux exotiques est quant à lui réglementé par la Convention de Washington (« CITES ») et par le Règlement européen 338/97 du Conseil du 9 décembre 1996, relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce.

[1] Ordonnance du 5 juin 1997 relative aux permis d’environnement.

L’élevage d’animaux domestiques et les animaleries en Belgique

Afin d’acquérir leurs animaux, de nombreux consommateurs s’adressent à un magasin ou à un éleveur agréé. Un arrêté royal [1] précise les conditions qui doivent être respectées pour leur commercialisation. L’hygiène, l’espace et les soins prodigués font notamment partie des conditions à remplir par les établissements afin d’obtenir l’agrégation.

Le responsable d’un élevage ou d’un établissement commercial doit donner à l’acheteur non professionnel les directives nécessaires concernant l’alimentation, le logement et les soins de l’animal. (Extrait de l’article 29 de l’arrêté royal du 27 avril 2007)

Par ailleurs, la loi du 11 mai 2007 (modifiant la loi du 14 août 1986 relative au bien-être animal) interdit la vente des chiens et des chats dans les animaleries, réservant cette activité aux seuls éleveurs. L’objectif étant de lutter contre les achats impulsifs de ces animaux sans réflexion approfondie et débouchant souvent sur des abandons. Il est cependant possible pour les exploitants d’animaleries de se convertir en éleveurs afin de pouvoir les commercialiser.

Par élevage de chiens ou de chats, on entend « tout établissement où sont détenues des chiennes ou des chattes destinées à la reproduction et où sont commercialisés des chiens ou chats provenant de nichées propres ou de nichées d’autres élevages qui satisfont aux dispositions légales ».On distingue différentes catégories d’éleveurs : occasionnel (qui n’élève pas plus d’une portée par an), amateur (qui détient plusieurs femelles reproductrices et commercialise entre trois et dix portées de chiens ou chats par an, issues de son propre élevage), professionnel (qui détient plus de cinq femelles reproductrices et commercialise plus de dix portées par an, issues de son propre élevage) et commerçant (qui détient plus de cinq femelles reproductrices et qui commercialise des portées issues d’autres élevages, belges ou étrangers). Les éleveurs de chiens et de chats amateurs, professionnels et commerçants doivent demander un agrément octroyé après l’examen d’un dossier complet soumis à un service d’inspection. Les élevages sont soumis à plusieurs contrôles afin de vérifier le bien-être de l’animal.

En 2008, on comptait 667 élevages de chiens, 195 élevages de chats et 902 animaleries agréés en Belgique.

[1] Arrêté royal du 27 avril 2007

Les lieux de découverte

En Belgique, les activités et lieux de découverte des animaux sont nombreux.

Il est notamment possible de rencontrer des animaux vivants, venus des quatre coins du monde en se rendant dans les parcs animaliers, ou de visiter les muséums afin de se familiariser avec des espèces parfois disparues, représentées sous la forme de squelettes ou naturalisées par un taxidermiste.

Voici une liste non exhaustive de ces endroits de découvertes:

- Aquarium public de Bruxelles

- Aquarium – Muséum de l’ULg

- Aquascope – Etangs de Virelles

- Bison’ranch (Orchimont)

- Boudewijn Seapark

- Domaine des Grottes de Han

- La ferme des bisons (Bastogne)

- Monde Sauvage d’Aywaille

- Musée de la Minéralogie et de la Paléontologie (Clermont-Sous-Huy)

- Muséum des Sciences Naturelles et Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB)

- Muséum de Zoologie et d’anthropologie de l’ULB – Institut Torley Rousseau

- Pairi Daiza

- Parc animalier de Bouillon

- Parc animalier de Planckendael

- Parc animalier La Reid – Forestia

- Parc Chlorophylle (Dochamps)

- Serpentarium (Blankenberge)

- Zoo d’Anvers

- Zwinn

- …

Certaines associations proposent également des ballades, des animations afin d’observer et découvrir les animaux qui nous entourent (liste non exhaustive) : Centre Nature de Botrange – Parc naturel des Hautes-Fagnes, Natagora, Aves, le Centre public régional d’action pour la nature : Espace nature à Sivry, Sites Natura 2000, etc.

De nombreux sites internet regorgent également d’informations intéressantes pour qui veut en savoir plus sur les animaux sauvages ou de compagnie.

Zoom sur les zoos en Belgique [1]

En Belgique, un zoo est défini comme « tout établissement accessible au public où sont détenus et exposés des animaux vivants appartenant à des espèces non domestiques, y compris les parcs animaux, les parcs-safari, les delphinariums, les aquariums et les collections spécialisées, à l’exclusion des cirques, des expositions itinérantes et des établissements commerciaux pour animaux »[2].

Les établissements qui souhaitent fonctionner en tant que zoo doivent déposer une demande d’agrément auprès du SBAC (Service Bien-être animal et CITES). Ils doivent pour cela fournir un inventaire des espèces détenues, un plan du zoo, une confirmation du fait que l’établissement dispose des autorisations requises au niveau régional et un contrat avec un vétérinaire agréé. Cet agrément est valide indéfiniment mais il peut être lié à des restrictions sur les taxons[3] et quantités d’animaux détenus, si une violation est identifiée. L’inspection des zoos est assurée par le Service Inspection Produits de Consommation, Bien-être animal et CITES (SIBAC) et des services vétérinaires.

L’Arrêté royal du 10 août 1998, entré en vigueur en 1999 et relatif à l’agrément des parcs zoologiques, exige que tous les zoos soient agréés et se conforment à des obligations spécifiques concernant à la fois leur fonctionnement et les soins de santé à procurer aux animaux. Ils ont l’obligation de se conformer aux normes minimales et mesures concernant la détention des animaux :

- la conservation des espèces : le parc doit collaborer aux programmes d’échange et d’élevage d’espèces. Les zoos de l’Union européenne doivent contribuer à au moins une des quatre activités de conservation possibles dans le but de préserver le patrimoine génétique des espèces menacées, de préserver des populations captives d’espèces éteintes dans la nature ou de permettre le repeuplement ou la réintroduction des espèces menacées ;

- l’éducation : l’information au visiteur sur les animaux doit être claire, lisible, scientifiquement et linguistiquement correcte. Le parc doit établir un programme éducatif et informatif, notamment à l’attention des écoles. Si des spectacles ou des représentations ont lieu, ils doivent être basés sur le comportement naturel des espèces. De plus, toute information donnée pendant ces représentations doit être basée sur des faits biologiques ;

- les dispositions sur le bien-être animal : assurer le bien-être des animaux ainsi que la santé et la sécurité du public en s’assurant que les logements et matériaux soient choisis consciencieusement,  entretenus, nettoyés et désinfectés et qu’un contrôle régulier de la santé et du bien-être de l’animal passe par un vétérinaire agréé. Le parc doit également protéger le public contre les blessures et empêcher les animaux de s’échapper.

Les zoos peuvent faire partie d’associations zoologiques : le zoo d’Anvers, Pairi Daiza et le Domaine des Grottes de Han sont, par exemple, membres de l’Association Européenne des Zoos et des Aquariums (EAZA). Le zoo d’Anvers est également membre de l’Association Mondiale des Zoos et des Aquariums (WAZA).

 

[1] Enquête de 2011 sur les zoos de l’Union européenne. Une évaluation de la mise en application et du respect de la Directive CE 1999/22 relative à la détention d’animaux sauvages dans un environnement zoologique, Fondation Born Free pour la Coalition européenne ENDCAP, 2011

[2] Chapitre I, Article 1, Arrêté royal du 10 août 1998, entré en vigueur en 1999.

[3] Synonyme de groupes, en biologie (Larousse)

Les fermes pédagogiques

Les fermes pédagogiques sont apparues aux Etats-Unis en 1947, avec la Green Chimery Farm fondée par Samuel Ross. Il s’agissait, dans un premier temps, d’une école privée avec internat et d’une ferme de 75 hectares. Elle va ensuite évoluer vers un centre de soins pour enfants, comme support à la rescolarisation et à la socialisation. L’idée s’est ensuite exportée vers le nord de l’Europe (Pays scandinaves, Grande-Bretagne, Allemagne, Pays-Bas, Belgique) où sont nées les premières fermes pédagogiques dans les années 60, avant de rencontrer un véritable engouement à partir des années 80.

La mise en place de fermes pédagogiques semble être une réponse à l’éloignement des citadins de la nature et à une réflexion quant à la qualité de vie en milieu urbain. Parallèlement à ce phénomène, il y a également la nécessité d’éduquer à l’environnement et d’observer les relations homme/animal. Par ailleurs, la nécessité pour les agriculteurs de se diversifier et de communiquer sur leurs activités  les pousse à ouvrir leurs fermes au public et à proposer un accueil pédagogique. Le nombre de fermes pédagogiques va véritablement augmenter à partir de la moitié des années 90 pour se stabiliser dans les années 2000.

Il existe deux types de fermes proposant des animations en Wallonie : les fermes d‘animation et les fermes pédagogiques. Ces dernières sont regroupées au sein de l’asbl « Accueil Champêtre en Wallonie », associée à la Fédération wallonne de l’agriculture, « Accueil Champêtre en Wallonie ». Le réseau se compose actuellement (en 2012) de 39 exploitations agricoles en activité. Quant aux fermes d’animation, elles sont 12 à être regroupées au sein de la Fédération Belge Francophone des Fermes d’Animation. Il ne s’agit par contre pas d’exploitations agricoles en activité. (Ces deux types de fermes existent également en Flandre.)

Si les fermes pédagogiques ont pour objectifs de faire connaître le métier d’agriculteur en tant que producteur d’aliments et acteur du paysage, au sein de sa propre exploitation, les fermes d’animation sont quant à elles davantage portées sur l’animation et la sensibilisation au respect de la nature. Dans ces deux types de fermes, la dimension pédagogique et la mise en place d’animations adaptées à la personne sont primordiales. Là où, dans les fermes pédagogiques, l’agriculteur assume lui-même l’entièreté ou une partie des animations, les équipes des fermes d’animations sont quant à elles composées d’éducateurs, d’enseignants, de guides nature, de kinés, d’ergothérapeutes ou encore d’agronomes. Elles sont notamment beaucoup visitées par les personnes handicapées pour qui l’infrastructure et les activités ont été adaptées. 

 

Bonnes adresses

Accueil Champêtre en Wallonie

Chaussée de Namur, 47 - 5030 Gembloux
+32 81 62.74.58 - accueilchampetre@fwa.be - www.accueilchampetre.be

Afsca - Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire

Boulevard du Jardin Botanique, 55 – 1000 Bruxelles
+32 2 211 82 11 – info@afsca.bewww.afsca.be

APAQ-W – Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité

Rue Burniaux, 2 – 5100 Jambes - +32 81 33 17 00 – www.apaqw.be

Aves (Pôle ornithologique de Natagora)

Maison Liégeoise de l’Environnement, Rue Fusch 3 - 4000 Liège - +32 4 250 95 90 – info@aves.bewww.aves.be

Cercle des Naturalistes de Belgique asbl

Rue des Ecoles, 21 – 5670 Vierves-sur-Viroin - +32 60 39 98 78 - cnbformations@gmail.com
www.cercles-naturalistes.be

Ethologia Plus (Association Belge d’Etudes et d’Information sur la Relation Homme-Animal)

Chaussée de Haecht, 547 – 1030 Bruxelles - + 32 2 772 73 36 – info@ethologia.bewww.ethologia.be

Fédération Belge Francophone des Fermes d’Animation asbl

Rue de la Vellerie, 121 – 7700 Mouscron - +32 56 34 20 44 – contact@fermedanimation.be  www.fermedanimation.be

Fédération Wallonne de l’Agriculture – FWA

Chaussée de Namur, 47 – 5030 Gembloux - +32 81 60 00 60 – fwa@fwa.be www.fwa.be

GERC – Groupe vétérinaire d’Etude et de Recherche en Comportement :

www.gerc.be

Natagora (Association de protection de la nature)

Bureaux à Namur, Bruxelles, Liège, Neufchâteau, Amel : info@natagora.bewww.natagora.be

Réseau idée (Réseau d'information en éducation à l'environnement, portail de l'éducation à l'environnement en Belgique francophone).

Rue Royale, 266 – 1210 Bruxelles - +32 2 286 95 70 – info@reseau-idee.be - www.reseau-idee.be

Société royale belge d’Entomologie

Rue Vautier, 29 – 1000 Bruxelles - 02/627 43 21 – info@srbe-kbve.bewww.srbe-kbve.be

Société royale zoologique de Belgique

Rue Vautier, 29 – 1000 Bruxelles 

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

Eurostation – Place Victor Horta, 40 bte 10 – 1060 Bruxelles - +32 2 524 97 97 – www.health.belgium.be


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