Siep Logo

Détecteur·rice dans la marine

Sécurité / Armée
Informatique & télécommunication / Réseaux & télécoms

Code Riasec RES - Mise à jour 24/06/2012

C'est la personne qui, en tant que membre des forces armées, s'occupe du fonctionnement des détecteurs d'interception de guerre électronique, des brouilleurs d'émetteurs, du matériel de détection en surface et du matériel de détection en surface et du matériel de conduite de tir à bord d'un navire ou d'un sous-marin. Elle s'occupe de faire fonctionner les appareils, de recueillir, détecter, évaluer les données et d'en faire un compte rendu. Un détecteur est un marin qui travaille dans une équipe de quelques militaires. Les missions se déroulent souvent dans le centre d'information de combat à la passerelle. Au port, il fait partie de la garde. Il va de soi qu'un détecteur doit désirer naviguer. Des horaires de travail irréguliers sont inhérents à cette fonction. Il est souvent parti, même pour plusieurs mois, de Zeebrugge, le port d'attache. La participation à des opérations conjointes avec d'autres navires de l'ONU ou de l'OTAN fait partie de la mission.

 

Compétences & actions

Ses tâches les plus importantes sont :

  • L'habileté dans la connaissance des instruments de météo et de navigation
  • L'utilisation des radars, du sonar et des moyens de communication interne et externe
  • L'utilisation de la table de plot et la connaissance et les applications en ce qui concerne l'information de combat
  • La connaissance théorique des ordres d'opération, de l'organisation OTAN et des livres tactiques
  • L'exécution des tâches en ce qui concerne la navigation, la compilation d'images, la tactique pour la chasse aux mines et les menaces sous-marin et de surface
  • Au port : garde à la coupée (sécurité à l'entrée du navire)
  • Participation aux équipes de sécurité et de lutte anti-incendie

Savoir-être

Les qualités requises, outre celles inhérentes à tout militaire, sont la capacité à travailler en équipe et une grande rigueur. Le détecteur doit aussi être minutieux et précis.

Cadre professionnel

Le détecteur à la Marine fait partie de l'équipage d'un des navires de la Composante marine. Cette fonction appartient au corps Pont de la marine. Au cours de sa carrière, les périodes à bord alternent avec les fonctions à quai.

A terre, il travaille dans un des organismes de la Défense (instruction, administration, services portuaires, etc.). Le détecteur sera affecté à Zeebrugge, Ostende ou Den Helder (aux Pays-Bas).

Le statut de volontaire

Le volontaire est l’exécutant de l’entreprise. C’est lui qui met les plans en oeuvre. Un volontaire exécute des tâches bien définies avec précision, et ce en Belgique comme à l’étranger.

Le volontaire effectue des fonctions de base : fusilier/para-commando, opérateur radio, chauffeur de différents types de véhicules, pionnier au génie de combat, policier d’unité, matelot pont, brancardier, …

Une fois leur formation de base terminée, les volontaires apprennent leur métier au sein d'une unité ou d'une école spécialisée. Dans l'unité, les 38 heures par semaine sont consacrées aux missions, aux leçons, à la garde et à l'entretien du matériel.

Régulièrement, ils participent aux entraînements et exercices, approfondissent les connaissances de base et perfectionnent leur condition physique. En outre, la plupart des volontaires prennent part aux opérations en Belgique comme à l'étranger.

1) Volontaire de carrière

Au départ, le candidat signe un contrat de deux ans. En réussissant une évaluation, il est toutefois possible de prolonger son contrat de deux ans. Une fois la formation réussie, son contrat sera de nouveau prolongé et il deviendra volontaire de carrière. Il pourra ainsi rester au sein des forces armées jusqu’à l’âge de la pension.

2) Volontaire à court terme

Le volontaire court terme s’attelle à des fonctions de base, tout comme le volontaire de carrière. La durée de départ du contrat est de deux ans. Ensuite, il pourra prolonger celui-ci à cinq reprises, à chaque fois pour une période d’un an. Au terme du contrat, il fera encore partie de la réserve pendant au moins dix ans.

À la fin de son service, il bénéficiera d’une série d’avantages (comme un congé spécial ou une prime), qui faciliteront son passage vers le civil. Des places prioritaires sont ouvertes pour permettre le passage vers le cadre de carrière. Il faut, bien sûr, disposer des diplômes requis.

3) Volontaire de la Réserve

A la suite de la suppression du service militaire, la Réserve a été entièrement réformée. Il n’est pas obligatoire d’avoir effectué le service militaire pour faire partie de la Réserve. La Défense a de plus en plus besoin de spécialistes pour des missions temporaires en Belgique ou à l’étranger.

Chaque réserviste reçoit d’abord la formation de base du Candidat Militaire de Réserve qui comprend huit semaines à effectuer en maximum deux ans. Il peut ensuite postuler comme candidat officier ou sous-officier de réserve.

Plusieurs fonctions intéressantes sont accessibles aux volontaires de la Réserve : fusilier léger à la Composante terre, agent de surveillance et de régiment à la Composante Air, matelot de pont, brancardier-chauffeur à la Composante médicale.

Après une formation spécialisée de une à huit semaines, il pourra rester dans la Réserve jusqu’à l’âge de 60 ans, à condition de maintenir le niveau nécessaire d’entraînement.

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.