Mr Manuel Dupuis,
Psychologue du sport
| Interview réalisée en juin 2026 |
Pouvez-vous présenter votre parcours et ce qui vous a conduit vers la psychologie du sport ?
Mon parcours en psychologie du sport trouve son origine dans ma propre expérience de sportif de haut niveau en tennis de table. Dès l’âge de huit ans, j’ai évolué dans un environnement compétitif et international. Une blessure importante m’a toutefois empêché de poursuivre la carrière sportive que j’envisageais. Cette expérience m’a conduit à entreprendre des études de psychologie à l’Université libre de Bruxelles, puis à me spécialiser en psychologie du sport à l’Université Clermont-Auvergne en France.
J’ai débuté ma carrière de psychologue du sport en 2003. Grâce à mon parcours sportif, j’ai été sollicité par un club professionnel français de Pro A en tennis de table pour accompagner aussi bien les joueurs adultes que les jeunes de l’école de formation.
De retour en Belgique, j’ai participé à la création de Psychosport ASBL, une association spécialisée en psychologie du sport et en préparation mentale. Cette structure accompagne des sportifs de tous niveaux, des jeunes compétiteurs aux sportifs professionnels. Son objectif est de leur fournir un soutien psychologique et un accompagnement en préparation mentale afin d’optimiser leurs performances. Les interventions portent notamment sur la gestion du stress, la concentration, la confiance en soi, la combativité, ainsi que l’accompagnement lors des périodes de blessure. L’association propose également des formations destinées aux entraîneurs, aux psychologues et aux préparateurs mentaux, ainsi qu’un accompagnement pour les parents confrontés aux enjeux liés à la pratique sportive de haut niveau de leurs enfants
Au cours de ma carrière, j’ai travaillé pour de nombreuses structures sportives de haut niveau. J’ai notamment exercé pendant sept ans au Sporting de Charleroi, quatre ans à l’Union Saint-Gilloise et quatre ans au Royal Léopold Club (hockey). J’ai également collaboré avec différentes fédérations sportives, notamment dans le football et le tennis de table, tant du côté francophone que néerlandophone.
Je suis membre du CAPS (Centre d’Aide à la Performance Sportive), une structure reconnue et subsidiée par l’ADEPS qui accompagne les sportifs de haut niveau et les espoirs sportifs. Au sein de cette structure, j’interviens auprès d’athlètes professionnels et de jeunes talents reconnus par l’ADEPS. Aujourd’hui encore, je poursuis mes activités au sein du CAPS ainsi qu’auprès de la Ligue flamande de tennis de table.
Parallèlement à mes activités de terrain, je suis assistant chargé d’exercices à la Faculté des Sciences psychologiques et de l’Éducation de l’Université libre de Bruxelles depuis de nombreuses années. Je suis également consultant en psychologie du sport pour l’Université Clermont-Auvergne et membre du jury chargé de l’évaluation des mémoires et examens du Diplôme Universitaire de Préparation Mentale pour la Performance Sportive.
Cette double expérience, à la fois académique et pratique, me permet d’accompagner les sportifs dans une approche globale intégrant les dimensions psychologiques, cliniques et de performance.
Comment définiriez-vous votre rôle auprès des sportifs ?
Le rôle du psychologue du sport varie en fonction du public accompagné, qu'il s'agisse de sportifs de haut niveau, de jeunes sportifs ou de professionnels. Son objectif principal est d'accompagner les athlètes tout au long de leur carrière et de leur fournir un soutien psychologique leur permettant de se sentir bien dans leur pratique sportive et dans leur performance.
Cet accompagnement vise notamment à aider les sportifs à gérer le stress lié à la compétition, à surmonter les défaites, les pertes de confiance ou encore les périodes difficiles qu'ils peuvent rencontrer au cours de leur parcours. Il s'agit de leur apporter une aide psychologique afin de faire face aux épreuves et aux difficultés.
La psychologie du sport comporte d'abord un volet de préparation psychologique ou préparation mentale. Celui-ci consiste à préparer les sportifs aux compétitions en développant ce que l'on appelle les aptitudes psychologiques ou mentales. Cela comprend notamment la gestion du stress et des émotions, la concentration, l'attention, la motivation, la confiance en soi, l'estime de soi et la combativité. La préparation mentale permet également aux sportifs de mieux gérer les situations difficiles rencontrées en compétition, comme un mauvais début de match, un événement perturbateur ou un coup dur, afin de rester concentrés et de poursuivre leur performance. Elle aide aussi à mieux digérer les défaites et à rebondir après un échec.
Un second volet relève de la psychologie clinique du sport. Il consiste à offrir un soutien psychologique, voire thérapeutique, aux sportifs confrontés à des difficultés telles que la dépression, le burn-out sportif, les conséquences psychologiques d'une blessure, les problèmes de dépendance, l'épuisement, les troubles alimentaires ou encore certaines difficultés familiales.
Le psychologue du sport intervient également dans les relations entre les sportifs et leur entourage. Il peut notamment travailler sur les relations entre les athlètes et les entraîneurs, qui peuvent parfois être complexes et donner lieu à des situations de violence psychologique.
Enfin, son rôle ne se limite pas à l'accompagnement individuel. Dans les sports collectifs, il peut également intervenir auprès des équipes afin de favoriser la communication entre les joueurs, de gérer les difficultés relationnelles, de renforcer la cohésion du groupe et de développer le leadership au sein de l'équipe.
Quels types de problématiques rencontrez-vous le plus souvent ?
Les problématiques que je rencontre le plus souvent concernent d'abord la perte de confiance en soi et le manque de confiance chez certains sportifs, notamment les jeunes. Certains ont une estime de soi relativement basse et, en compétition, ne parviennent pas à reproduire ce qu'ils sont capables de faire à l'entraînement. Ils ont besoin d'activer un sentiment de confiance en eux afin d'oser exprimer pleinement leur potentiel et leurs capacités.
La gestion du stress constitue également une problématique majeure, particulièrement chez les jeunes sportifs. Le stress physique et psychologique est souvent lié au niveau de confiance en soi. Dans ce cadre, il s'agit de fournir des outils permettant de mieux gérer le stress et les émotions associées à la compétition.
Chez les jeunes comme chez les adultes, la gestion de la défaite représente un enjeu important. Certains sportifs éprouvent des difficultés à accepter et à digérer les défaites, ce qui peut entraîner de la frustration et une perte de confiance en soi. Les sportifs de haut niveau connaissent souvent une progression rapide durant leurs premières années, avec de nombreuses réussites. Lorsque le niveau s'élève et que les progrès deviennent plus lents, apparaissent alors les premières défaites et frustrations. Comme ils n'y sont pas toujours habitués, ces situations peuvent être particulièrement difficiles à gérer.
Lors des compétitions, les sportifs peuvent être confrontés à des événements négatifs au cours d'un match : perdre un duel, commettre une erreur ou vivre une situation difficile. Certains éprouvent alors des difficultés à « switcher », à tourner rapidement la page et à se reconcentrer sur l'action suivante
Les difficultés d'attention et de concentration sont également courantes. Certains sportifs se déconcentrent facilement pendant les compétitions et sortent mentalement du match.
Les situations à enjeux élevés représentent un autre défi majeur. Les compétitions importantes, les championnats nationaux, les Coupes d'Europe ou les matchs décisifs génèrent davantage de pression et de stress. La gestion de ces situations de haute pression, ainsi que la gestion émotionnelle qui les accompagne, font partie des problématiques les plus fréquemment rencontrées.
Au-delà de la préparation mentale, il est également fréquent d'accompagner des sportifs traversant des périodes d'épuisement physique et mental, de déprime ou de burn-out. Les exigences de l'entraînement et de la compétition peuvent entraîner une accumulation de fatigue. Dans ces situations, l'objectif est d'aider le sportif à reconnaître son besoin de récupération, à réorganiser sa gestion du temps et de l'entraînement, et à traverser cette période difficile.
Les périodes de blessure constituent également une problématique récurrente. Les blessures importantes peuvent avoir des conséquences psychologiques significatives et nécessitent un accompagnement spécifique afin d'aider les sportifs à faire face aux difficultés liées à l'arrêt ou à la reprise de leur activité.
Enfin, je rencontre aussi des entraîneurs confrontés à des difficultés relationnelles avec certains joueurs, avec leur direction ou avec leur environnement professionnel. Certains ressentent un manque de reconnaissance, éprouvent des difficultés à comprendre certains sportifs ou ont le sentiment de ne pas recevoir suffisamment en retour de leur investissement. Ils sollicitent alors des conseils, du soutien et un accompagnement psychologique.
Quelles outils ou méthodes utilisez-vous le plus ?
Les outils et les méthodes que l’on utilise le plus en psychologie du sport sont principalement les techniques cognitives et comportementales. Elles visent à modifier les pensées que l’on a sur soi-même ou sur les autres, mais aussi à changer certains comportements.
Par exemple, on cherche à modifier les croyances qu’un sportif entretient à son sujet afin d’améliorer son estime de soi. L’objectif est qu’il puisse penser qu’il est capable, qu’il peut avoir confiance en lui-même, plutôt que de rester centré sur le doute. De la même manière, lorsqu’un sportif perçoit le stress comme quelque chose de paralysant, on peut travailler sur cette représentation pour qu’il considère davantage le stress comme un moteur lui permettant d’agir. On cherche donc à modifier les pensées, mais aussi les attitudes et les comportements.
On utilise également, dans une moindre mesure, des approches plus systémiques, notamment lorsqu’il s’agit d’intervenir auprès d’un groupe, dans les sports collectifs ou lorsqu’il existe des problématiques familiales.
Une autre méthode très utilisée est l’imagerie mentale. Ces techniques visent également à modifier les comportements, les pensées et les réactions émotionnelles, mais en passant par la visualisation. On invite les sportifs à se représenter mentalement leur pratique sportive afin de favoriser l’émergence de comportements positifs, notamment les bons gestes techniques.
L’imagerie mentale permet aussi de préparer le sportif à des situations qu’il rencontrera dans la réalité : situations de haute pression, matchs compliqués ou confrontation à certains adversaires. À travers ces visualisations, on cherche à induire des comportements et des réactions adaptés.
Les techniques d’ancrage peuvent aussi être utilisées. Le principe consiste à associer un déclencheur à un état mental spécifique, comme la confiance en soi, le relâchement musculaire, le lâcher-prise, la concentration, la motivation ou encore l’activation.
Les techniques de pleine conscience sont également utilisées et intégrées directement dans la pratique sportive, notamment pour travailler la concentration et l’attention. Il peut s’agir de porter son attention sur la balle, sur sa respiration lorsqu’on se déconcentre, sur ses sensations corporelles ou encore sur le contact avec les objets utilisés dans la pratique sportive. L’objectif est que le sportif reste pleinement connecté à ce qu’il fait, à ses sensations et à son environnement immédiat.
Les techniques de relâchement musculaire occupent également une place importante. Elles visent à développer la capacité à alterner des moments d’activation et des moments de relâchement. Certains sportifs restent constamment en tension alors qu’ils pourraient relâcher certaines parties du corps à certains moments. Ce travail favorise à la fois une meilleure gestion du stress et une meilleure récupération.
Enfin, il existe les techniques de « switch ». Elles permettent d’aider le sportif à quitter rapidement un état émotionnel négatif, comme la frustration après une erreur ou la perte d’un point. L’objectif est d’entraîner le cerveau à passer d’un état émotionnel négatif à un état neutre, voire positif, afin de retrouver rapidement son efficacité dans l’action.
Travaillez-vous seul ou en collaboration avec les entraîneurs et le staff ?
C’est très variable. Par exemple, dans les clubs où j’ai travaillé, nous travaillons en collaboration avec les entraîneurs.
En pratique privée, ce n’est pas toujours le cas, car nous sommes tenus au secret professionnel. De manière générale, tout ce qui est privé reste privé entre le sportif et le psychologue. Les informations ne sont partagées qu’avec l’accord du sportif.
Évidemment, lorsque je travaille dans un club, les personnes concernées savent que je travaille avec le joueur. Elles savent donc qu’une partie du secret professionnel est partagée dans ce cadre, avec son accord.
Aujourd’hui, je travaille principalement en privé. Il m’arrive de collaborer avec l’entraîneur et le staff, mais uniquement si le joueur est d’accord.
Lorsque les conditions sont réunies, nous travaillons effectivement en collaboration avec les entraîneurs. Cela peut donner lieu à de très belles collaborations. L’entraîneur partage ses observations, nous réfléchissons ensemble avec le sportif à ce qui se passe sur le terrain, et son regard extérieur peut enrichir le travail de préparation mentale.
Quand il existe une relation de confiance entre l’entraîneur et le joueur, cette collaboration est généralement très bénéfique.
On retrouve souvent cette ouverture dans des sports comme le hockey, le tennis ou le tennis de table. En règle générale, lorsque les enjeux financiers sont plus limités, les sportifs sont davantage disposés à collaborer ouvertement. À l’inverse, lorsque des sommes importantes ou des enjeux professionnels majeurs sont en jeu, ils tendent à être plus discrets.
Dans un sport individuel comme le tennis, consulter un préparateur mental ou un psychologue du sport est généralement perçu de manière positive. En revanche, dans des sports où il faut constamment défendre sa place, comme le football ou le basket-ball de haut niveau, les sportifs restent souvent plus prudents sur ce sujet.
Quoi qu’il en soit, le psychologue du sport est tenu au secret professionnel. Toute information partagée l’est avec l’accord du sportif. Lorsqu’il s’agit d’un sportif mineur, l’accord des parents est également nécessaire.
Enfin, nous définissons ensemble ce qui peut être transmis aux entraîneurs et la manière dont la collaboration doit s’organiser. Tout doit être parfaitement clair dès le départ.
Les sportifs sont-ils toujours ouverts à un accompagnement psychologique ?
Aujourd’hui, on peut dire que les sportifs sont de plus en plus ouverts à la préparation mentale et à l’accompagnement psychologique. Cela s’explique notamment par le fait que ces démarches sont davantage acceptées qu’auparavant et qu’elles bénéficient d’une plus grande visibilité dans les médias. De plus en plus de sportifs en parlent ouvertement, ce qui contribue à leur reconnaissance. La préparation mentale est devenue plus connue, plus reconnue et donc davantage présente dans le milieu sportif.
Chez les adultes, mais aussi chez de nombreux jeunes, la demande vient souvent d’eux-mêmes. Ils se montrent généralement très ouverts à ce type d’accompagnement. En revanche, cela peut parfois être plus difficile lorsque l’initiative vient des parents ou des entraîneurs qui demandent aux jeunes sportifs ou aux joueurs de consulter. Dans ces situations, il peut encore y avoir certaines résistances.
Cela dit, cette réaction n’est pas différente de ce que l’on peut observer dans le cadre d’un accompagnement psychologique classique. J’irais même jusqu’à dire qu’aujourd’hui, la préparation mentale est parfois mieux acceptée dans le sport que dans d’autres domaines.
Les sportifs comprennent de plus en plus son utilité et son importance. Ils sont confrontés à des modes de vie particulièrement exigeants, tant sur le plan physique que mental, avec une pression souvent importante. Dans ce contexte, un accompagnement peut être bénéfique.
Même lorsque tout semble bien se passer et que le sportif gère efficacement les exigences de sa pratique, la préparation mentale peut toujours apporter un plus. C’est pourquoi elle est aujourd’hui beaucoup mieux acceptée et intégrée qu’auparavant.
Quelle est la partie la plus compliquée de votre métier ?
Je dirais que la situation la plus complexe est celle où plusieurs acteurs sont impliqués, notamment lorsqu’il existe des conflits ou des désaccords entre les jeunes sportifs, les parents et les entraîneurs.
L’un des enjeux les plus importants concerne la place de chacun. En effet, il arrive fréquemment que des tensions apparaissent entre les parents et les entraîneurs, ou encore entre les joueurs et leur environnement. Certains joueurs n’acceptent pas les décisions de sélection, certains parents contestent ces choix ou remettent en question le programme proposé par les entraîneurs. À l’inverse, certains entraîneurs peuvent avoir le sentiment que leur travail n’est pas respecté. Ces situations peuvent générer des désaccords et des conflits.
Dans ce contexte, il est essentiel que chacun reste à sa place : les entraîneurs dans leur rôle d’entraîneur, les parents dans leur rôle de parent et les joueurs dans leur rôle de joueur. Le respect mutuel est fondamental, tout comme l’instauration d’un climat de confiance.
La difficulté apparaît lorsque cette confiance est rompue. Il faut alors essayer de rétablir le dialogue et permettre à chacun de faire des concessions. Ce sont généralement les situations de crise qui sont les plus délicates à gérer.
Quelle est la partie la plus gratifiante ?
Les parties les plus gratifiantes, d’abord, ce sont les relations positives. Lorsqu’il y a une bonne relation avec un sportif, une bonne collaboration et une bonne atmosphère de travail, c’est déjà très appréciable.
Il y a aussi les moments de victoire, lorsqu’un sportif connaît une réussite ou atteint un objectif. Même si le résultat lui appartient, nous sommes heureux de le voir satisfait et nous partageons ses émotions.
Quand on fait partie d’une équipe et du staff lors d’un match, les bons résultats procurent également beaucoup de satisfaction. Enfin, il y a les grands changements dans la manière d’être des personnes : voir quelqu’un qui se sent beaucoup mieux qu’auparavant, qui a davantage confiance en lui alors qu’il traversait une période difficile, c’est quelque chose de très positif.
Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite exercer ce métier ?
Je lui recommanderais avant tout de se former. C’est la première étape : suivre une formation en psychologie du sport ou en préparation mentale, selon son orientation. Évidemment, pour devenir psychologue du sport, il faut d’abord être psychologue de formation.
Le principal conseil que je donnerais est toutefois de persévérer dans le temps. C’est un métier dans lequel il faut construire progressivement son réseau. Il est donc important de ne pas abandonner son projet et de continuer à avancer malgré les difficultés.
C’est également un domaine qui est en plein développement et qui bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance bien plus importante qu’auparavant. Cela renforce l’intérêt de persévérer.
Je conseillerais aussi de conserver une activité professionnelle en parallèle au début de sa carrière. Il est très difficile de commencer directement comme psychologue du sport à temps plein, sauf dans certains cas particuliers où l’on obtient un contrat salarié, comme cela a été mon cas au début de ma carrière. Ce type d’opportunité existe, mais reste relativement rare et parfois peu stable.
Il est donc préférable, lorsqu’on débute, de disposer d’un autre emploi, idéalement au moins à mi-temps et, si possible, dans le domaine de la psychologie.
En Belgique, je recommande généralement de s’orienter d’abord vers la psychologie clinique. En effet, il n’est pas possible de se spécialiser directement en psychologie du sport durant le cursus initial. La spécialisation intervient ensuite, notamment à travers des formations complémentaires. Il existe d’excellentes formations en France et, progressivement, davantage de formations se développent également en Belgique.
Lorsque je recommande la psychologie clinique comme orientation de départ, cela n’exclut pas d’autres parcours. Il est tout à fait possible de suivre une autre spécialisation, comme la neuropsychologie par exemple, puis de se former ensuite en psychologie du sport.