L’outplacement ne se refuse plus

Posté le 29/07/2016  —  Actualité précédente / suivante

Depuis janvier 2016, les travailleurs ne sont plus que 5% à refuser les propositions d’outplacement (procédure de reclassement professionnel), ce qui n’était pas le cas avant que la loi ait été modifiée. Avant ce changement de législation, ils étaient 75% à le refuser, selon Acerta.

En 2015, entre 16 000 et 17 000 travailleurs étaient concernés par le reclassement. Pour le 1er trimestre 2016, le chiffre «n’est que» de 3 514. Avant cette année, le travailleur qui était licencié avec un délai de préavis de 30 semaines pouvait refuser l’outplacement. Maintenant, ce même travailleur peut toujours le refuser mais dans ce cas, il perd quatre semaines d’indemnité de rupture. Il s’agit donc une motivation financière particulièrement convaincante.

L’Avenir, 29 juillet 2016

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.