Le métier de boucher attire moins les jeunes alors qu'il est de plus en plus valorisé

Posté le 09/03/2026  —  Actualité précédente / suivante

Les bouchers et charcutiers se font de plus en plus rares en Wallonie et à Bruxelles. La profession est actuellement classée comme "fonction critique" par le Forem. Et pourtant, elle est de plus en plus valorisée, et le salaire aussi.

Dans les boucheries, on peine à engager des jeunes motivés par le métier. C'est une profession qui est souvent vue d'une image négative et comme mal rémunérée. Pourtant, elle évolue car le manque de bouchers force les entreprises à s'adapter. Par exemples, les conditions salariales sont meilleures, les patrons se sont adaptés et ils font en sorte que leurs ouvriers se sentent bien. Ils font aussi preuve de plus de flexibilité, préférant engager des étudiants (quand c'est possible) le week-end, pour que les ouvriers puissent profiter de leur familles ou de leur temps libre. Les ateliers sont mieux aménagés et les bouchers ne portent plus de charges lourdes.

La formation de boucher peut se faire entre la 3e et la 7e année de secondaire dans l'enseignement qualifiant. 

RTBF Actus, 9 mars 2026


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