Les attentes salariales des jeunes trop élevées

Posté le 05/12/2015  —  Actualité précédente / suivante

Selon une enquête menée par le prestataire de services RH Attentia, en collaboration avec la Haute Ecole Artevelde de Gand, auprès de 800 étudiants sur le point d'être diplômés, les attentes salariales de ces jeunes sont peu réalistes. 

Ainsi, quelque 40% des étudiants de l'enseignement supérieur espèrent débuter leur carrière avec un salaire brut de plus de 2.500 euros par mois et un tiers d'entre eux pensent qu'ils seront promus après leur première année de travail. En réalité, le salaire d'un bachelier qui commence à travailler fluctue autour de 2.150 euros, soit plus de 15% en moins par rapport à ce que les étudiants espèrent gagner. Pour le détenteur d'un master, ce montant s'élève à 2.450 euros brut. Par ailleurs, très peu de jeunes diplômés sont promus après un an. 

L'étude met aussi en évidence les principaux critères de choix des starters à la recherche de leur premier emploi. Ainsi, ils sont disposés à approfondir leurs connaissances et accordent même plus d'importance à ce point qu'à l'amélioration de leur confort personnel. La plupart d'entre eux préfèrent suivre des formations plutôt que de bénéficier d'avantages plus matériels comme les repas gratuits, une garderie et des activités culturelles et sportives. Les résultats montrent également que les femmes accordent toujours plus d'importance aux avantages de natures "familiale" que les hommes. Ainsi, la possibilité de travailler à temps partiel est importante pour 32% d'entre elles, contre 14% chez les hommes. La possibilité de travailler à la maison est importante pour 37% des femmes (28% des hommes), ainsi qu'un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle (40% contre 22%).

Références, 5 décembre 2015  

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.
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