Les maisons de repos peinent à engager du personnel qualifié
| Posté le 26/02/2026 — Actualité précédente / suivante |
Le nombre d'infirmiers ne fait que diminuer depuis 2020.
A Bruxelles notamment, le nombre d'infirmiers dans les maisons de repos et de soins diminue progressivement. C'est une conséquence de la baisse du taux d'occupation et des difficultés de recrutement. On observe cependant plus d'infirmiers A1 (niveau bachelier) que d'infirmiers A2 (niveau secondaire en 3,5 ans, menant à un brevet ; une formation qui est vouée à disparaître).
En Wallonie, le nombre de lits médicalisés a augmenté mais cette augmentation n'a pas été suivie par les temps pleins infirmiers. Il y a de moins en moins de candidats pour ce travail jugé lourd et prenant. Une autre raison est la diversification du personnel : logopède, ergothérapeute, neuropsychologue, diététicien ...
Le nombre de stagiaires diminue également. Le directeur d'une maison de repos et de soins bruxelloise explique qu'en dix ans, il est passé de 30 stagiaires par an à deux ou trois actuellement.
Moustique, 26 février 2026