Des missions à plus court terme pour les "expats"

Posté le 12/12/2015  —  Actualité précédente / suivante

Selon une étude intitulée « Worldwide Survey of International Assignment Policies and Practices » menée par le cabinet Mercer, plus de la moitié (56 %) des multinationales prévoient pour 2016 une augmentation des missions à court terme pour les "expats". La raison invoquée pour justifier ce recours accru aux missions de court terme tient au fait que cela permettra aux entreprises de réagir de manière flexible aux conditions de marché changeantes et de contourner les principaux obstacles comme emmener la famille ou le partenaire, et les coûts d’un déménagement qui y sont liés. 

L'enquête révèle que quelque 35 % des répondants affirment effectivement que les conditions familiales et la carrière du partenaire (« dual career ») constituent un gros obstacle à la mobilité internationale. La proportion de femmes expatriées a par ailleurs légèrement augmenté dans le monde, avec une participation moyenne de 15 % par rapport à 12 % en 2013 et 9 % en 2010. Les missions à long terme concernent surtout les 36-55 ans (66 %), tandis que les moins de 35 ans s’acquittent plus souvent de missions courtes (48 % en 2015, contre 45 % en 2013).

Références, 12 décembre 2015

 


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