La médecine esthétique non chirurgicale légiférée

Posté le 12/12/2012  —  Actualité précédente / suivante

La proposition de loi de la sénatrice Dominique Tilmans visant à déterminer qui peut faire quoi en matière de médecine esthétique, vient d’être adoptée par la Commission des Affaires sociales du Sénat.

Cette proposition vise à mieux protéger les patients et à réglementer les pratiques en distinguant la médecine esthétique non chirurgicale (injection de botox, pose d’implants capillaires, traitements de peau au laser, etc.) de la chirurgie esthétique. A partir de 2014, les actes relevant de la première catégorie ne pourront être pratiqués que par des médecins formés à la médecine esthétique. Le texte précise également quels types d’actes peuvent être posés par les différents spécialistes (médecins spécialistes en médecine esthétique non chirurgicale, dermatologues, chirurgiens…). Les médecins devront donc suivre une formation spéciale encore à définir. Actuellement, une soixantaine de médecins généralistes sont membres de la société belge de médecine esthétique mais ils seraient en réalité plus nombreux à poser des actes esthétiques.

Les patients recevront désormais un devis préalable et une carte d’identification des produits injectés, du matériel utilisé et seront avertis par écrit des risques majeures liés à l’intervention. Enfin, un Conseil d’esthétique médicale sera également mis en place afin de remettre des avis concernant l’évolution de la discipline et les modifications éventuelles à apporter à la loi.

L’Avenir, 12 décembre 2012 

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.
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