Réforme du travail intérimaire

Posté le 30/11/2012  —  Actualité précédente / suivante

La ministre de l’Emploi, Monica De Coninck, a décidé de rendre le travail intérimaire moins insécurisant pour le travailleur mais aussi d’en faciliter l’accès aux employeurs.

Désormais, les contrats journaliers successifs auprès d’un même utilisateur ne seront plus autorisés, sauf si ce type de flexibilité se justifie et peut être prouvé par l’entreprise. En cas d’abus, l’agence intérim payera au travailleur une indemnité correspondant à la rémunération qui aurait été payée si un contrat intérimaire de deux semaines avait été conclu.

De son côté, l’entreprise pourra faire appel au travail intérimaire pour mettre à l’essai des candidats. Si l’évaluation est favorable, le travailleur pourra être engagé. Il s’agira d’ «intérimaires sous motif d’insertion ». Cette nouvelle possibilité sera toutefois encadrée afin d’éviter que les entreprise aient recours en permanence aux intérimaires sans jamais les engager. Si l’intérimaire n’est pas engagé, il devra notamment s’en faire expliquer les raison par l’employeur.

L’Avenir, 30 novembre 2011

 
SIEP.be, Service d'Information sur les Études et les Professions.
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