Médocs et blocus: le mauvais cocktail d’août

Posté le 01/08/2016  —  Actualité précédente / suivante

Pour certains étudiants, tous les moyens sont bons pour augmenter sa concentration, y compris les médicaments. Stimulants, somnifères ou calmants. Mais ceux-ci peuvent parfois produire des effets secondaires à l’opposé de ceux qui sont recherchés.

Par exemple, les stimulants peuvent provoquer insomnies et perte de mémoire voire des psychoses et des troubles cardiovasculaires. Les somnifères et anxiolytiques de la famille des benzodiazépines, quant à eux, peuvent vite devenir addictifs et risquent également de provoquer des troubles de la mémoire, de la concentration, des insomnies etc. Les stéroïdes peuvent entraîner des infections, une fatigue chronique et des problèmes cardiovasculaires importants. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens utilisés dans le traitement de la douleur et de l’inflammation peuvent provoquer de l’insomnie et des difficultés de concentration. Enfin, certaines substances aux propriétés anticholinergiques peuvent provoquer des troubles du comportement, de la confusion.
Les boissons énergisantes, l'alcool, la drogue, la caféine et le tabac sont également à éviter.

En Flandre, une étude publiée en 2013 a démontré que 5% des étudiants flamands ont eu recours à ces médicaments pendant leur année. Côté francophone belge, aucun chiffre n’est disponible mais le phénomène est connu. Ainsi, le centre médico-psychologique des facultés namuroises a été confronté à un cas assez sérieux : l’étudiant était drogué à la Rilatine, il ne savait plus ni se concentrer, ni se calmer.

L’Avenir, 1 août 2016 & Le Soir 5 août 2016

 
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